« Carnival » : les deux dernières de l’ogre ridicule

Représentation du conte pour enfants "Carnival" au Cirque électrique, à Paris, le 19 décembre 2018.

Depuis le 17 novembre, le spectacle « Carnival » enchante les petits spectateurs du Cirque électrique, porte des Lilas, à Paris. Précipitez-vous, il ne reste que deux représentations.

C’est en ogre grotesque que nous apparaît Guillaume Leclercq en ouverture de spectacle. L’artiste traverse la piste sur un baril de métal. Il vacille, cherche son équilibre, incarne l’incroyable fragilité d’un monstre n’ayant sa place nulle part.

Un orchestre accompagne les performances des saltimbanques de morceaux psychédéliques ou rock. Les couleurs passées des costumes, les décors, les corps des acrobates invitent les enfants dans un univers fantaisiste et décalé. Le monstre essaie de faire peur, mais le plus souvent émeut parents et enfants. Eugène Durif a écrit ce conte de Noël pour le Cirque électrique. La merveille opère, c’est beau et tendre.

 

Carnival au Cirque électrique, place du Maquis-du-Vercors, Paris XXe.
Dernières représentations samedi 22 et dimanche 23 décembre à 15 heures. Dès 2 ans.

 

Exercices d’échauffement avant la représentation de « Carnival ».

 

Échauffement, répétitions, réglage des derniers détails. La concentration est de mise.

 

Derniers repérages, quelques minutes avant le début de la représentation.

 

Guillaume Leclercq interprète « l’ogre ridicule ». Le début du spectacle est imminent.

 

« Carnival », un cirque automate avec fildefériste, jongleur, contorsionniste, clown, trapéziste, roue Cyr…

 

L’ogre grotesque qui n’arrive pas à manger d’enfants émeut petits et grands du début à la fin.
Texte et podcast : Yann Levy
Photos : Frédéric Migeon